Premier pas d’un long voyage. Vice Verso est une traversée intime, un aller-retour entre ce qu’on montre et ce qu’on cache, entre la clarté des mots et l’ombre qu’ils laissent derrière eux.
Si vous aimez ce que vous entendez, merci de le faire payer à vos doutes et autres ombres, qu'ils et elles prennent un peu la lumière.
Engeance parolière
Naturellement
Le boutentrain de papier
Un gamin des rues
À nul autre pavé
D’or et de lumière
La connaissance
Et le mystère
Tandis qu’à la croche
Une note d’espoir
Et son bémol de croire
À l’apostrophe
d’un pot au rose
Mais tu croyais quoi,
l’apothéose
C’est l’art du choix
De faire l’être et l’avoir
Sans faire l’impair
D’un plomb dans l’aile
Du bonhomme ciel
Oh,
Il y a de moi en toi
Il y a de toi en moi
Il y a du mieux en nous
Le boutentrain de papier
Un gamin qu’en fini pas de cruellement
Dira tant et si bien
le soin de contenté
Au point de déguster le coin
De la fable qu’en chien de fusils
Avait cherché sous la table
Du maitre 63 fois brel
Vaut bien le détour
Et le tour est à joué
A replié sa marmotte
Sur un trip de ferré
Du bocal d’eau
clairement pas sur
de choir le nécessaire
Du bonhomme terre
Oh,
Il y a de moi en toi
Il y a de toi en moi
Il y a du mieux en nous
Le boutentrain de papier
Un gamin des champs
Et son miracle boisés de
parabole buissonnière
danse danse liberté
Oh,
Il y a de moi en toi
Il y a de toi en moi
Il y a l’heureux
A suivre ce cours d’eau
Et se jeter dans le feu
De l’action
L’air de rien
Le nez par terre
A flairer l’onction
D’un désir
Naturellement fleuri
Naturellement flétri
Et puis aussi
Naturellement garnis
Jouer des sentiments
La pédanterie de tout le monde fait la chanson,
et je devrai bien rire à me dire que je ne sais rien de grand chose
mais moi j’dandinerai longtemps sous le soleil
La modestie de tout le monde pris la chanson
je vois ceux qui font, sans mot dire religieusement
d’un simplicité qui me va comme un grand
La folie de tout le monde s’fout d’la chanson
je ne suis pas la pour être en phase
je suis ma phrase ma victoire d’emphase s’il se doit
La connerie de tout le monde raye la chanson
j’entend bien la note je ne suis pas con
toi le contexte, y a t-il auteur (digeste) a sortir de la
Le défi de tout le monde vie sa chanson
Moi je ressent la mer venir couler un monument
et montrer le continent virant la galère
L’harmonie du monde c’est la chanson
mon miroir d’alouette ne chantant que s’il reflète
un ciel qui l’attend
Le génie de tout le monde cré d’la chanson
à coeur l’esprit, j’plante le talon
chercheur de semence va d’on cultivé l’attention
Le sexy de tout le monde tente sa chanson
j’aime tant glaner de l’élégance au gré d’émoi et
de passion, d’étrange compression de sens
L’appétit de tout le monde r’veut d’la chanson
que j’en mangerai à me rendre malade
si le hochet ne me prenais a la tranche de salade
L’avis de tout le monde jauge la chanson
moi j’en donne, j’m’en cogne puis relativise
que n’ai je à être transparent de l’effort à la question
Le déni de tout le monde fuit la chanson
quand je ne regarde que la ou le bas ne laisse
qu’un mirage de contentement
La mélodie de tout le monde fait la chanson
Et j’aurais beau jouer des sentiments
Je ne serai jamais qu’un pipo tranquille qui passe le temps
S'il vous prêt
Bon ben voila, l’idée confinée
D’une histoire un peu folle
Qu’elle était une fois une pluie de sornette
Qui cracha l’morceau d'un peu près
L’bien bon de sorti, mise de garde,
La toute attente se fraie
Dans ces rêves, une trace
D’un 100 pas qu’en tient
D’un con qui s’en fait
Tant qu’ça rame
Qui comprenne pas large
S’il vous prêt
L’temps qu’à passé
Midi à la porte d’en biais
Grince l’inaperçu sous le giron
D’un écho de fouet
L’inébranlable à la dépense
D’une bête de somme mais
S’voudrai bien d’aise
À la case des parfaits
Rien qu’un homme
Qui s’en pris de la tête
S’il pouvrait
Di l’vain
T’a l’oracle en veine
D’un abas de plaies
Tore boyaux pour un badaut
Que paresse paye
Sa facture à la prune
Quand la bonne poire
En dégustait-toi goinfre
À l’usure tu l’aura
L’coeur à l’essai
Boire à la rime
Qui enchaine ses vers
S’il coup plait
Et s’en est pas fini non
Pas la vie d’ amertume
A la cime qu’ainsi reflete
Plus grand chose, là
Mais qu’il ose
S’dimanche à balayer
L’fond d’sa grotte
Qu’il en sorte
Un tas de secrets
Et par la plume.
Qui ramène sa thèse
S’il foutrait
Le pied au murmure
Bariolé de souhait
Tant l’guignol
Qui s’affole au loup
Drame l’excès
L’pas perdu , non
Pas Triste, non
Qu’un raz de mal fait
Tant l’aventure d’aventures
Se découle en paix.
D’une valse à l’âme
Qui s’en cri d’la forme
S’il …
La truanderie
A la fleur de fusil, le veston débraillé, je trace
Au coeur d’une folie, nos membres arrachés, une ligne
C’est a tort que je pleure, l’action déracinée, de paix
À l’effort que se meurs, nos cendres enflammées,
Dans la mémoire
Je trace une ligne de paix dans la mémoire
Et le melon planté, dans de vastes salons, je place
En tant qu’interminable, la pensée tournant rond, une lune
C’est à croire que se forme une donne qui se perd, de trêve
C’est à choir que se norme une pomme qui se terre
Dans cette histoire
Je place une lune de trêve dans cette histoire
Rue de la petite truanderie, à la tombée du jour gît un homme
Rue de la grande truanderie , à la venue d’un tour nie un âne
Vu qu’a la fin de la nuit, l’heureux s’en rassure pris la donne
Vu qu’a la fin de la vie, d’ou se jouera le décrit
Charmé d’une langueur qu’est dormir d’émoi, je chasse
Dans ces velours criant de maux gobant le La, une ruine
C’est hagard qu’on se fout d’un pacte concerné, de faits
C’est bavard qu’on se joue d’un acte libéré révélé
Dans nos grimoires
Je chasse une ruine de fait dans nos grimoires
Gravé de simples pas, l’empreinte certaine, je lasse
Que de chemins se croisent, au portes de l’aubaine, une guigne
C’est d’un corps que s’élance la grâce émancipée, un rêve
C’est à mort que se danse l’espace remercié
Et dans le noir
Je lasse une guigne un rêve dans le noir
Rue de la petite truanderie, à la tombée du jour gît un homme
Rue de la grande truanderie , à la venue d’un tour nie un âne
Vu qu’a la fin de la nuit, l’heureux s’en rassure pris la donne
Vu qu’a la fin de la vie, d’ou se jouera le décrit
Une corde aux coups
Est ce que tu t’es regardé
mais est ce que tu t’es regardé un jour dans l’miroir
tu as fannés de l’espoir, une corde au coup donné, pris, valsé,
surpris de pensé l’essai sensé r’faire tomber l’erreur
Tendre idiot, chargé d’âme,
le corps à porté de flammes, sans mouvement,
sans calme, sentiments aux airs de sables mourants,
un fer au pied de l’imminent
Seulement
est ce que tu t’es regardé ce matin dans l’miroir
tu es pendu à l’histoire, accorde le fou charmé
tri, calmé l’envie de chanté le son sensé r’faire tomber la peur
Simple lion, clame d’instinct,
la compassion, le pion s’en plaint,
mais un con descendant de scène,
se paye d’la peine alors viens,
être ce pavé de l’art saint
Est ce que tu t’es regardé ce soir dans l’miroir
tu n y vois que trop tard, des larmes couler de passé
cri, armé épris d’incarné l’frisson sensé r’faire tomber l’erreur
Pauvre diable, baigné d’anges,
c’est la cuisson de ce mélange, qui dérange,
à la lumière
Seulement
est-ce que tu t’es déjà regardé dans un miroir
Y as tu pris le temps de voir, un coeur en vie,
aimé nourri de souffler l’essai sensé faire tomber la peur
Mais est ce que tu t’es regardé un jour dans l’miroir
as tu fané de l’espoir, une corde au coup donné, pris, valsé,
d’un essai transformé, rechaussé le bonheur à mes pieds
Ce corps beau
Il avait la clope au bec et le verre facile
Le sourire au lèvres d’un calme fragile
Il était comme un homme, qui donne d’être
Un numero comme un homme, ce corbeau
Il avait une plume sensible, dans la main
Un coeur de roi, qui a du chien
Être comme un rythme,
Comme rayonne le paysage
Comme un rythme de passage
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Il avait de l’aplomb et de bien drôles manières
Le don de voir les prières
Il était comme un rêve, au berceau
De la memoire, comme un rêve, ce corbeau
Il avait toujours une cible pour un bien
A glaner les restes de nos desseins
Être comme un signe, comme
Un fouteur de secours,
Comme un signe un tambour
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Il avait l’oeil d’un dieu, d’un espace à tire d’aile
Son phénoménologiquement ciel
Il était comme cette foi, de trop
pas la dernière, comme une fois, ce corbeau
Il avait le vol tangible, dans sa chute
De chair à faire planer le but
Être comme un geste
Comme tant d’autre tenir
Comme un geste de rire
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Il avait l’tout pour lui, même un faible dans l’autre
Q’un rien sans chaîne ferrait apôtre
Il était comme un pitre, à l’assaut d’un comble entier
Comme un pitre, ce corbeau
A être tant bien que vaille, ce qu’il en cru
A faire a faire a faire le plus
Comme Possible l’impossible
Sensible l’insensible
Comme visible l’indivisible
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Man The Raven Man The Raven Man The Raven Man
Impensable
Voici l’histoire d’un homme
Et de la femme, d’un long silence, courant l’âme...
Érase una vez, un poco de tierra deformable,
Que quería más direcciones inexplicablemente
Encrucijadas innumerables
Y que que se muerde los dedos inevitablemente
Tel un soleil qui se prend pour une ombre
Tel un poème qui s’effondre
Sur un vers qui manque de caractère
Nunca dije, nunca te dije, te veo
Cuando vives, donde vivo, y vienes en mi sueno
Cuando ries, cuando rimo, colores del silencio
Nunca dije
Y otra vez, cayô el agua tan sensible
Que queria mas libertades irresistiblemente
Caídas y caídas irreversibles
Que llevan al interior irreductiblemente
Tel une lettre qui s’éprend pour un nombre
Tel une bohème qui succombe
Au charme du sombre à la lumière
Nunca dije, nunca te dije, te creo
Cuando sabes, donde descubro, verdades del sentido
Cuando ofreces, cuando digo no, tan loco que lo puedo
Nunca te dije
Y todavia, el fuego del alma vulnerable
Que queria mas voluntades inalterablemente
Las quemaduras intolerables
Hacen gritar el corazón irremediablemente
Tel un sommeil qui se rêve répondre
Tel un poème qui se fonde
En vers forgé de caractère
Nunca dije, nunca te dije, te amo
Cuando sientes, donde yo siento, y vuelves a tu juego
Cuando quieres, cuando lo quiero, mas fuerte que miedo
Nunca te dije
Finalmente, un aire de vida invincible
Que queria mas felicidad inolvidable
El encuentro tan increíble
De nuestros ojos impensable
Alors voila, même si j’ai gardé tout ça
Bien trop longtemps et au delà
C’est mon histoire de l’homme, pour toi.
De nos mains
Solitaire
Les quatre fers à l’air j’avance et je sens
L’avenue de mes pères s’élevant d’un enfer de consentements,
Cela promis d’hier, un gros lot de prières à nos actes manquant
Je dormirais au clair d’une vie de cocker qui chasse le temps
Solitaire
À aller de travers le geste tremblant
Dans le creux d’une mer dont le roulis amer force le flottant
Sera venu l’hiver en larmes de fier pleurant de nos talents
J’oublierai le revers d’une vie de poker qui gagne de tant
Qui se tiendra face à la vérité
Un être humain élevé au doigt levé
Qui aurait su dormir à point fermé
Tout reste possible
Solidaire
D’un tas de confrères lorgnant l’insuffisant
Qui s’en viennent défaire la grasse misère d’un feu d’arguments
À quoi le nécessaire s’alarme de guerre plaidant l’indifférent
Je mettrai le couvert à la table des chairs qui parle de sang
Solidaire
Sans frontières, une brise d’éléments
Voulant voir la terre incarner l’univers de biens simples gens
L’état sans tier misant l’enchère en grâces d’étonnant
Je ferai ma bannière d’une toile de vers et braves levant
Qui se tiendra face à l’altérité
Deux être humain élevé aux doigts élevé
Qui auraient pu dormir le point fermé
Tout reste possible
Solitaire
Endiablé de manières j’ai le coeur brûlant
Un émoi de matière animant la poussière de nos firmaments
D’étoiles contraires aux naines colères flambant de sentiments
Je lirai ma polaire à la voute solaire d’une voix l'actant
Solidaire
Réveillons d’un éclair le génie du volcan
Charmons sorcières, guerriers, guerrières, dignes conscients
Une joie pour toute dernière foi d’un mystère vivant
Et jouons de concert notre son de lumière et que donne le chant
Qui se tiendra face à l’immensité
En être humain élevé
Qui aurait cru dormir à point fermé
Tout est possible de nos mains