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Ma philosophie d'existentiel

Mettre sa pensée au propre, c’est offrir l’inexplicable au figuré, tout en risquant l’indiscutable au transfiguré.

il y a 16 jours

Dernière chute Eveil de rien par pi.R² lô public

Force est de penser en bon entendeur que l’écoute véritable demeure, à la limite de la vertu, une bien heureuse impression que la moindre brise peut conduire a la ruine. Pour autant le propos soutenu d’une conviction continue dans le sens de l’idée donne à écouter au delà d’entendre la gamme philosophale du penseur fervent. 

Il demeure donc évident, à l’âme curieuse de ce drame de prose en perspective, que l’équilibre vivant reliant tout être à l’existence, confine le sincère à penser sur un fil de choix, d'où chaque pas cadence un mouvement valsant l’écoute à l’expression, l’entendu à l’entendement, l’intime à l'évidence.

S’il est des pensées émancipant l’être conscient de cet ébat sensible, elles sont nombreuses à se glisser entre ces mots lards, d’où se tracte la fibre littéraire à quelques fonds de formes solides… des os de sens charpentant le squelette d'une idée… l'arcboutant d'une stature vivace…  d'une posture sensible… d'une oracle sémantique.

Des plus légères apostrophes, s’envolent parfois des considérations profondes qui planent au dessus des chances d’en faire descendre un peu de sens, tandis que des plus grossières se dressent souvent l'arbre qui cache la forêt, témoignant comme elle de la saison, mais privant de l’altitude... d'un paysage à la beauté plurielle… fichtre ! une montagne… un océan… une mine…

Ainsi toute émanation du monde, d’apparaître, transpire de nombres perspectives, de la sagesse comme de l’humour ou de la gravité…  de cet… angle d'attaque, d’écoute, de chance, de reconnaissance… dont le sujet porte en responsabilité l’expression de sa propre défense, de son propre entendement, détachement, contentement, drame… de sa propre joie, peine, force d’âme... dans l’élan ou dans la chute… d'un choix, ainsi conscient puisse-t-il être, de se suffire de ce qu'il voit, d'en relativiser l'angle d'y croire, d'en risquer le déni fervent, d'en oser la réserve hospitalière... ou pas.

Au coeur de ce duel primal, de ce relief ardent, la souplesse ontologique donne la liberté d’une posture non circonstanciée aux aléas de la présence ( externes pour ce qui la dépasse et internes pour ce qui la regarde ), ouvrant grand l'espace à virevolter sans trêve… à faire du connu son relatif, de l'inconnu son objectif, du discernement son véritable, bref, à digérer l’intelligence discrète glanée à la découverte des vertiges de la conscience, s'exerçant d'elle-même sur elle-même, révélant possible l’être différent, petit à petit ou spontanément, au point que parfois imperceptible, exige la tendresse, souvent insoluble exige la ténacité, toujours insondable sublime le renoncement à se comprendre par le contentement de se réaliser.

Et la pensée, arcboutée, n'aura finalement aidé qu’à bâtir un monument d’entendement et de sécurité, assez généreux pour qu’un jour elle réalise l'exigence ténue de renoncer à s'y abriter, d'en sortir par la grand porte, de l’effondrer, s’honorer ainsi d’air libre à l'horizon des aventures, dans un mantra renouvelé qui deviendra l’habitude heureuse d’un esprit pour lequel les murs d'y croire ne seront plus que de l’histoire ancienne, un espace sans borne, le relâchement d’un sentiment d’existence enfin contenté, exposé… nu... libre de croyance bien que disposé à s’en réjouir, libre de savoir bien que disposé à l’employer, libre de jugement bien que disposer à l’exercer… c’est cela, la chute libre… 

À ce propos en voici une, bien relative à ma propre expérience, que j'eu glané par mégarde de me prendre au sérieux:


L'écoute
L’émerveillement
Le désir
L’intention 
L’attention
L'intuition
L’action
La relation 
L’intelligence
L'écoute
...

Que celui qui n’a jamais chuter… existe t-il vraiment ? ou se la ferme à jamais !
Je ne suis qu’un développeur de bon et de non sens, si j’en voulais philosopher, j’en aurais écrit des sages, vu que...

Mettre sa pensée au propre, c’est offrir l’inexplicable au figuré, tout en risquant l’indiscutable au transfiguré.
pi.R² lô

Au coeur de la p'tite pierre, la chute d'ô...

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